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L’entreprise Turpin-Longueville excelle à réaliser des vérandas en acier et fer forgé dans la pure tradition des verrières et jardins d’hiver d’antan. Cet exemple emblématique du savoir-faire du vérandaliste, érigé en 2007 à Fontainebleau (Seine-et-Marne), présente toutes les caractéristiques de la véranda à l’ancienne telle qu’il pouvait s’en concevoir à la Belle Epoque. Mais ne nous y trompons pas ! Ce magnifique ouvrage, adossé à une façade de la demeure, a été remis au goût du jour et répond à tous les standards de confort actuels. Le concepteur a pris en compte le style architectural de l’habitation principale, sa forme, ses couleurs et son orientation pour intégrer à la perfection le projet dans son environnement.
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Turpin-Longueville construit des vérandas en acier “à l'ancienne“, c’est à dire en mettant en œuvre les techniques artisanales traditionnelles. Chaque réalisation est ainsi dessinée spécialement suivant les spécifications souhaitées par le client, et fabriquée entièrement à la main par des ferronniers hautement qualifiés. La structure métallique de ces réalisations, très résistante, permet de construire aussi bien de très grands que de petits volumes, des toitures bombées, des ornements art déco ou des verrières de toutes surfaces. Turpin-Longueville veille au respect d'une certaine tradition de la véranda, élégante et décorative. Ses vérandas et ses verrières bénéficient des dernières technologies, que ce soit au niveau des produits verriers ou du traitement des aciers, garantissant des performances thermiques voisines des vérandas en aluminium.
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Dix mètres carrés supplémentaires suffisent à transformer radicalement cette magnifique pièce de séjour en un étonnant espace de lumière et de confort. Située au cœur de Paris, cette demeure de caractère s’enorgueillit d’un style discret mais bien affirmé grâce à ses superbes ferronneries d’origine et une élégante marquise qui rythment délicieusement sa façade immaculée. Derrière celle-ci, de vastes pièces aux proportions généreuses avec leurs plafonds en caissons moulurés et leurs somptueux parquets cirés aux lames disposées en chevron. Seule petite ombre au tableau, un relatif assombrissement dû à la profondeur des pièces et aux dimensions réduites des ouvrants. Pour y remédier, les propriétaires ont imaginé une solution radicale consistant à abattre le mur de façade sur toute sa longueur et à le remplacer par une verrière couvrant intégralement la baie ainsi dégagée.
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« Qui veut faire de grandes choses doit penser profondément aux détails » (Paul Valéry). L’architecte, le constructeur et le décorateur de cet ensemble résidentiel partagent de toute évidence ce principe conceptuel. Rien n’a été laissé au hasard pour agencer ce vaste loft situé aux confins de la région parisienne. En vérité, l’intégration de la véranda est poussée à un tel paroxysme qu’il est difficile de distinguer ses contours. En l’occurrence, le client disposait d’une grande villa moderne, divisée en de nombreuses pièces. Il souhaitait réunir plusieurs d’entre elles en un vaste volume multi-fonctions, et bénéficiant d’apports solaires sur trois de ses faces. La nouvelle pièce ainsi créée est donc exposée en permanence à la lumière, qui fait varier en permanence les jeux d’ombres et de soleil suivant l’heure du jour.
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Claude Turpin, serrurier-ferronnier responsable de l’atelier Turpin-Longueville à Paris, qualifie volontiers cette réalisation de “véranda à l’envers“… En effet, c’est d’habitude le jardin qui entoure la véranda : ici c’est exactement l’inverse ! Il faut bien dire que la localisation urbaine de cet aménagement et la surface réduite des lieux n’auraient guère permis d’imaginer une vaste pelouse au détriment de l’espace habitable. La parcelle constructible se trouvant enclavée dans un dense environnement urbain, l’architecte s’est orienté vers une solution favorisant le maximum d’ensoleillement grâce à une verrière intégrale d’une quinzaine de mètres de périphérie.
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Comme il arrive souvent en région parisienne, l’art du vérandaliste est appelé à s’exercer sur des projets situés en étage. C’est ici le cas avec une verrière destinée à clôturer une terrasse extérieure dans le but d’agrandir significativement la surface de l’appartement tout en offrant une généreuse surface vitrée accueillant des flots de lumière. Le challenge proposé au concepteur résidait dans le souhait d’ouvrir largement la façade d’une vaste pièce de séjour et de prolonger le volume existant en évitant de créer tout hiatus visuel ou démarcation disgracieuse à la jonction de la nouvelle extension. Le savoir-faire de Turpin-Longueville, rompu de longue date à ce genre d’exercice de style, s’est illustré une nouvelle fois avec une réalisation irréprochable.