L’une des exigences “révolutionnaires“ de la RT 2012 consiste dans l’importance reconnue des parois vitrées sur le bilan climatique. L’étude menée par Cardonnel Ingénierie montre par exemple que, plus on augmente la taille des fenêtres, plus elle est isolante au mètre carré (coefficient Uw plus performant), plus les gains solaires progressent (facteur solaire accru) et plus l’apport de lumière naturelle est important (augmentation du taux de transmission lumineuse). En raison de ses énormes surfaces vitrées, la véranda devient donc un modèle d’extension bioclimatique. A la condition bien évidemment que ses matériaux de construction répondent à des normes sévères. Mais cela les fabricants de matériaux et d’équipement, ainsi que les constructeurs de vérandas savent maintenant le faire !