n°29 -
Hiver
2012
n°28 -
Automne
2011
n°27 -
Été
2011
n°26 -
Printemps
2011
n°25 -
Hiver
2011
n°24 -
Automne
2010
n°23 -
Été
2010
n°22 -
Printemps
2010
n°21 -
Hiver
2010
n°20 -
Automne
2009
n°19 -
Été
2009
n°18 -
Printemps
2009
n°17 -
Hiver
2009
n°16 -
Automne
2008
n°15 -
Été
2008
n°14 -
Printemps
2008
n°13 -
Hiver
2008
n°12 -
Automne
2007
n°11 -
Été
2007
n°10 -
Printemps
2007
n°9 -
Hiver
2007
n°8 -
Automne
2006
n°7 -
Été
2006
n°6 -
Printemps
2006
n°5 -
Hiver
2006
n°4 -
Automne
2005
n°3 -
Été
2005
n°2 -
Printemps
2005
n°1 -
Hiver
2005
Les orangeries Salisbury répondent singulièrement à un objectif patrimonial : outre une augmentation substantielle de la surface habitable, elles apportent des fonctionnalités supplémentaires qui enrichissent la qualité de vie. Notre reportage photographique démontre à l’envi l’agrément offert par ces volumes largement exposés à la lumière. Bien plus, la distribution physique de la maison bénéficie souvent d’une nouvelle organisation qui rationnalise les usages. Cette restructuration de la maison induit naturellement une conception renouvelée du mode de vie : il ne s’agit pas seulement d’adjoindre une pièce supplémentaire à l’habitat, mais bien de repenser en profondeur son mode d’emploi.
| Mots-clés : | VERANDA / ORANGERIE / DAVID SALISBURY / BOIS / ALUMINIUM / FLAMENCOURT |
Résolument hors du temps et des modes contemporaines, l’orangerie “made in Salisbury“ revendique une filiation directe avec les conservatories de la grande époque victorienne. Une tradition magistralement respectée dans les styles et l’architecture de ces extensions d’une esthétique indiscutable. A ceci près que les technologies de production mises en œuvre sont très actuelles, assurant une qualité de fabrication et une longévité remarquables. Le confort de ces orangeries n’est pas en reste car l’utilisation du bois et de vitrages performants constitue une garantie d’isolation thermique exceptionnelle.
Tradition typiquement britannique, l’orangerie en bois est l’apanage de toutes les belles demeures anglaises. Héritage venu en droite ligne de l’Empire des Indes, ce concept s’inspire de l’architecture des maisons coloniales en bois exotique, souvent entourées de coursives extérieures formant des galeries couvertes protégées des intempéries. Ces fameuses “varand’ha“ indiennes, que l’on rencontre aussi en Extrême-Orient, ont donné naissance à la “véranda“ occidentale qui a pris d’autres aspects, notamment par l’utilisation de matériaux dits “modernes“ tels que le PVC ou l’aluminium. Une “modernité“ qui n’est pas sans inconvénients car ces produits métallurgiques ou de synthèse ne s’avèrent pas toujours respectueux de l’environnement et leur durabilité n’est pas forcément évidente… On sait par exemple que le PVC résiste mal à l’usure du temps et que son recyclage reste encore aléatoire, générant des déchets polluants et des gaz à effet de serre. Quant à l’aluminium, même s’il a fait de gros progrès (notamment par la généralisation de la rupture de pont thermique), il demeure toujours en retrait sur le plan des performances isolantes. En revanche, le bois tropical exploité par David Salisbury pour la structure de ses réalisations présente des avantages inégalés (grande stabilité dimensionnelle et excellentes propriétés mécaniques). De plus, le bois est le seul matériau de construction écologique car il présente un bilan carbone positif en absorbant énormément de CO2 lors de la croissance des arbres.
Le recul dont nous disposons à présent démontre la haute résistance des constructions en bois exotique : prouvée par des bâtiments parfois séculaires toujours impeccables, la tenue du bois tropical relève d’un prodige naturel. Grâce à ses fibres extrêmement serrées, ce matériau ne craint aucunement l’humidité. Afin de garantir encore davantage sa tenue au temps, David Salisbury met en œuvre des traitements spécifiques et exclusifs : c’est ainsi que les sections de tous les profilés sont revêtues de trois couches d’une résine microporeuse spéciale qui laisse respirer le bois et empêche la peinture de se fissurer. Le laquage des pièces en bois est réalisé par un procédé électrostatique assurant à la fois une adhésion parfaite de la peinture et l’absence de tout défaut de surface.
Tout projet de véranda devrait passer d’abord par une réflexion sur l’investissement à long terme que constitue ce type de réalisation. Car nous sommes bien ici dans le cadre d’une véritable extension de la maison, donc de sa surface habitable, sans négliger le moins du monde l’exigence de confort qui s’impose désormais dans toutes les pièces. En d’autres termes, l’extension doit contribuer à valoriser le bilan patrimonial en apportant une plus-value au moins égale à l’investissement réalisé. Il convient donc de porter une attention toute particulière à la qualité de l’extension envisagée : elle doit impérativement présenter une garantie de grande longévité, associée à une intégration la plus harmonieuse possible au bâti existant et à l’urbanisme environnant. Les orangeries Salisbury répondent singulièrement à cet objectif patrimonial : outre une augmentation substantielle de la surface habitable, elles apportent des fonctionnalités supplémentaires qui enrichissent la qualité de vie. Notre panorama photographique démontre à l’envi l’agrément offert par ces volumes largement exposés à la lumière. Bien plus, la distribution physique de la maison bénéficie souvent d’une nouvelle organisation qui rationnalise les usages : ci-dessus, l’orangerie a permis d’élargir l’espace-repas et de l’intégrer idéalement avec la cuisine mitoyenne. Cette restructuration de la maison induit naturellement une conception renouvelée du mode de vie : il ne s’agit pas seulement d’adjoindre une pièce supplémentaire à l’habitat, mais bien de repenser en profondeur son mode d’emploi. Les faits prouvent d’ailleurs que, dans la plupart des cas, les activités familiales se recentrent autour de la véranda, qui devient ainsi l’axe central de la maison et le point d’attraction de la vie du foyer. Raison supplémentaire pour accorder un soin très attentif au choix de la structure et aux caractéristiques du projet à venir.
Pour parvenir à proposer des réalisations réduisant au strict minimum la maintenance et l’entretien, David Salisbury soigne leur conception et leur fabrication dans les moindres détails. La préfabrication des éléments de structure est déterminante dans ce processus de haute qualité. Chaque orangerie est réalisée à base d’un système de profils et accessoires standardisés, qui seront simplement assemblés sur site comme un jeu de Lego. La qualité des finitions est absolument étonnante : du fait de la haute précision de l’usinage des pièces en bois dur exotique (avec une tolérance de ± 0,2mm), leur assemblage est quasiment parfait. Salisbury n’utilise que des bois durs exotiques, particulièrement le framiré : communément appelé chêne d’Afrique, le framiré est un bois très stable, peu nerveux, de grain fin qui se polit bien et prend remarquablement les teintes. Cette conception suppose la maîtrise parfaite de la préfabrication : l’usine Salisbury est dotée de bancs d’usinage et de robots numériques qui permettent l’automatisation de la plupart des tâches : la préparation des fûts de bois brut est effectuée au moyen d’une machine “six cutters“ qui élimine l’aubier (la couche supérieure qui contient la sève) sur toutes les faces. Cette opération garantit la stabilité dans le temps du matériau et le met à l’abri des insectes xylophages. Chaque pièce est ensuite soigneusement poncée, mise à longueur puis mortaisée avant le laquage.
L’opération de laquage revêt une importance primordiale pour la résistance du bois aux intempéries. L’installation d’électro-laquage est issue d’une technologie danoise (on sait que les maisons scandinaves en bois peint doivent résister dans des conditions climatiques extrêmes). Le procédé consiste à soumettre les pièces de bois sous un courant électrique d’environ 50.000 V sous atmosphère humide. Ainsi chargé électro-statiquement, le bois absorbe les micro-particules de peinture dans ses fibres les plus microscopiques. Cette technique permet également de maîtriser parfaitement l’épaisseur de la laque. Cette protection de surface s’avère donc très performante et met en valeur la finesse des veines du bois qui apparaissent sous le laquage.
Les orangeries Salisbury bénéficient d’une toiture sans maintenance : la structure en bois de ces toitures est totalement protégée des intempéries par des capots très discrets en aluminium. Une précaution efficace, qui fait ses preuves depuis 25 ans au Royaume Uni, dont on connaît le climat particulièrement pluvieux. Toute l’expérience de ce grand constructeur se retrouve dans ses produits de haute fiabilité, parfaitement adaptés à tous les types d’environnements et toujours personnalisés pour chaque client.
